Colère des agriculteurs : pourquoi les mobilisations se poursuivent
Les agriculteurs ne lâchent pas la pression sur le gouvernement. Même si de nombreux barrages routiers ont été levés durant le week-end, les syndicats veulent continuer à faire entendre leurs revendications. Lundi 29 janvier, une nouvelle vague de mobilisation était attendue. Elle devait toucher Lyon mais aussi tout particulièrement la région parisienne.
Les troupes de la Fédération nationale des syndicats d’exploitants agricoles (FNSEA) et des Jeunes Agriculteurs (JA) d’Ile-de-France, céréaliers en tête, se sont fixé comme objectif le « blocus » de la capitale. L’enjeu est d’installer des barrages sur les principales autoroutes qui mènent à Paris, à partir de 14 heures lundi. Avec l’intention de faire durer le mouvement par un relais des agriculteurs. De son côté, la Coordination rurale évoque un convoi de ses adhérents prêts à traverser la France pour rejoindre Paris et Rungis au moment du discours de politique générale de Gabriel Attal, mardi 30 janvier. Quant à la Confédération paysanne, elle a préparé des rassemblements en Gironde et dans l’Orne pour commencer la nouvelle semaine de contestation et fixé un rendez-vous à Bruxelles le 1er février.
