Crise au détroit d’Ormuz : l’économie mondiale au bord du précipice
Téhéran a miné le chenal principal du détroit. Aucun tanker ne passe depuis cinq jours. 21 % du pétrole mondial et 30 % du GNL sont bloqués.
Le président Trump a posé un ultimatum clair : « 24 heures pour rouvrir le passage, sinon Kharg et Natanz seront frappés. »
Téhéran réplique : « Toute attaque déclenchera une guerre totale et des missiles sur les bases américaines et les terminaux du Golfe. »
Le Brent a explosé à 118 dollars (+85 % en un mois). Rationnement officiel du carburant en France, Italie et Allemagne. Files d’attente massives aux pompes. Usines paralysées en Asie.
Un faux pas et le baril pourrait atteindre 180-220 dollars avant fin mars : récession mondiale assurée.


