A la guerre comme à la guerre
Les journalistes malgaches reçoivent beaucoup de formations depuis ces dernières années sur la liberté de la presse et sur le droit à l’information. N’ayant pas encore les compétences nécessaires pour mieux exercer ses fonctions, ou ayant besoin de recyclage et de formation continue, les journalistes prennent l’exemple sur les formateurs durant les séances de transfert de compétence. Le souci est que les messages doivent être clairs afin d’être mieux compris. Si par exemple le journal RT France, qui est un journal pro-russe évoque des situations appelant à des signatures de pétitions, il y a anguille sous roche et on a du mal à savoir sur quel pied danser.
S’il vous plaît, peut-on éclairer nos lanternes ? On se perd quand on lit : « En contradiction totale avec le principe de liberté de la presse, les autorités françaises et européennes s’apprêtent à interdire RT France dans toute l’Europe. Cette décision constitue un dangereux précédent pour la liberté d’expression en France, et pour l’accès à une information complète des citoyens. Sans aucune base juridique, sans présenter de preuves des fautes qu’il accuse à RT France d’avoir commises et sans procédure contradictoire, le gouvernement français s’arroge le droit de censurer un média dont la ligne éditoriale lui déplaît, pas seulement depuis le déclenchement du conflit en Ukraine, mais plus généralement pour son traitement libre de l’actualité, comme en témoigne par exemple sa couverture du mouvement des Gilets jaunes. ».
Les recyclages sont nécessaires au plus vite pour mettre à jour les connaissances afin de savoir ce que les journalistes malagasy doivent faire pour exercer leur métier de manière plus professionnelle. Les enjeux sont actuellement énormes pour le pays et pour le monde comme on est en temps de crise et de guerre.
